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AIRBOURNE - Airbourne - Chronique

  • il y a 2 minutes
  • 2 min de lecture

Airbourne 2026 chronique


04/09/2026 |  59 min | Hard Rock | Spinefarm


TRACKLIST

  1. GUTSY

  2. Alive After Death (Last Plane Out)

  3. Here She Comes

  4. Kid in a Candy Store

  5. Sky High

  6. Who Put The Rythm In You ?

  7. Christmas Bonus

  8. Last Man Standing

  9. Rock N Roll Ya

  10. Bogota

  11. Hells Got No Vacancy

  12. Send Me To Rock N Roll Heaven



Airbourne 2026 chronique


CHRONIQUE


Après sept années d’attente, Airbourne revient enfin avec un nouvel album éponyme. Une longue absence qui fait presque oublier le mitigé Boneshaker, sorti en 2019, qui souffrait notamment d’une écriture moins inspirée et d’une production qui ne rendait pas totalement justice à l’énergie du groupe. Depuis, les Australiens ont surtout continué à écumer les routes, enchaînant les concerts et enflammant les salles aux quatre coins du monde. Une activité scénique qui semble avoir parfaitement entretenu la flamme.


Et dès « Gutsy », le constat est plutôt réjouissant : Airbourne a retrouvé son mordant. Le morceau pose immédiatement les bases de ce nouvel album avec un son particulièrement efficace. Le mixage constitue d’ailleurs l’un des gros points forts du disque. Chaque instrument trouve sa place, les guitares claquent, la batterie cogne et la voix de Joel O’Keeffe conserve toute son agressivité. Surtout, cette production permet aux compositions de respirer et donne à l’ensemble une puissance qui faisait parfois défaut sur Boneshaker.




Côté musique, inutile de chercher une quelconque révolution. Airbourne reste fidèle à la recette qui a fait son succès : du hard rock direct, des riffs accrocheurs, des refrains taillés pour être repris à pleine voix et cette énergie typiquement australienne qui rappelle forcément leurs illustres compatriotes. Du déjà-entendu, certes, mais du déjà-entendu parfaitement exécuté. Et finalement, pourquoi changer une formule lorsqu’elle fonctionne toujours aussi bien ? Le groupe assume pleinement son identité sans chercher à donner artificiellement l’impression d’évoluer.


Quelques petites variations viennent toutefois apporter un peu de fraîcheur à l’ensemble. « Here She’s Come » en est probablement le meilleur exemple. Avec son approche plus légère et son côté moins sérieux, le morceau évoque par certains aspects l’AC/DC des années 1990, notamment dans cette façon d’aborder le hard rock avec une tonalité plus positive et décomplexée. Ce genre de petites respirations permet à l’album de ne pas donner l’impression d’être un simple copier-coller de ce que le groupe a déjà produit.


Ce nouvel album éponyme remet clairement Airbourne sur les bons rails. Sans révolutionner leur formule, les Australiens livrent un disque solide, énergique et surtout très bien produit. Après deux albums précédents plus discutables, le quatuor retrouve ici une efficacité qui fait plaisir à entendre. Airbourne ne réinvente rien, mais il n’en avait probablement pas besoin : il suffit parfois de jouer son hard rock avec conviction pour rallumer la flamme.

chronique album metal








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