HELLFEST 2025 - Day 4 - Live Report
- Maxime Lhuilier

- 29 août
- 4 min de lecture

BLOOD COMMAND (Mainstage 2)
Début de la dernière journée avec Blood Command, jeune groupe de punk à la frontwoman… provocatrice disons. Il est rare de voir en 2025 une femme se dénigrer en tant que « bitch » et de faire voir à tout va son fiak. Personnage ou vrai identité, difficile à dire mais elle y va à fond et pourquoi pas après tout ! Le groupe livre une performance solide malgré leur jeunes années, la chanteuse à la hargne et motivé bien le public qui répond présent à ses sollicitations. À voir dans les prochaines années comment le groupe évoluera.

PAIN OF TRUTH (Warzone)
Après un samedi chargée en hardcore, c’est de nouveau en warzone que je me dirige pour assister au concert de Pain Of Truth. Groupe récent de hardcore (2020), c’est avec un géant chien gonflable que le groupe arrive sur scène pour degainer 40 min de hardcore old chool et puissant. Efficace et puissant.

POPPY (Mainstage 2)
Dernier OVNI de la scène métal, Poppy débarque sur la MainStage 02 en tenue rappellent une poupée ou une marionnette. Et c’est un peu à cette image que se dégage le show : pas vraiment d’échange avec le public, de sourire ou autre. Le stricte minimum. Mais les morceaux sont parfaitement interprétés et la chanteuse a vraiment une voix à faire hérisser les poils d’un chien enragé. Elle dégage tout de même une certaine prestance et malgré sa non chalence, qui je pense fait partir du personnage de scène, livre un très bon concert
GUILT TRIP (Warzone)
Groupe de hardcore sur la voie ascendante, Guilt Trip livre encore une fois un très bon concert, rempli d’énervement, de bagarre et de break-down puissant. Du très bon ! Meilleure que le concert que j’avais vu à Tours ou le son était bien moins bon

LORNA SHORE (Mainstage 2)
Metalcore en vogue oblige, la sensation Lorna Shore sort l’artillerie lourde pour la pyrotechnie. Ça chauffe beaucoup tout au long du set et accompagne à merveille les morceaux menés paru Will Ramos au tacquet. Loin d’être la tasse de thé, bien que je reconnaissance la performance des musiciens, ce n’est pas après ce concert que j’ai envie de me plonger dans la discographie du groupe.

EAGLES OF DEATH METAL (Mainstage 01)
Eagles of death métal et la France c’est une grande histoire d’amour depuis les attentats du bataclan. Le chanteur passe son temps à le rappeler et on sent la sincérité dans ses paroles. Accompagné de musiciens, la bassiste cow-girl ressort particulièrement ce soir par son charisme et sa voix xcellente. Eagle of death métal assure complètement,en livrant un show spontané, à même se demander parfois si il ya vraiment une organisation derrière tout ça tant le tout paraît spontané !
WALLS OF JERICHO (Warzone)
Walls of Jericho fait son apparition sur la warzone avec sa chanteuse enragée et livre encore une fois un show solide, agressive, pleins d’amour et de bagarre. RAS
FALLING IN REVERSE (Mainstage 02)
Une des grosses claques de la journée fut Falling in Reverse. Suivant le groupe d’assez loin, c’est avec une énorme surprise que je découvre un show carré, puissant, riche en pyrotechnie, et un Ronnie Radke charismatique, puissant vocalement et complètement délirant avec le public.
Accompagné d’un écran géant diffusant certains clips du groupe, en parfaite harmonie avec les paroles du chanteur, c’est vraiment un sans-faute ! Le public répond largement présent, et c’est une véritable découverte pour moi.
KNOCKED LOOSE (Warzone)
En clôture du Hellfest, deux choix : Knocked Loose ou Linkin Park. N’ayant jamais été un grand fan de Linkin Park, c’est naturellement que je me tourne vers les hardcoreux de Knocked Loose — et quelle claque !
Tel un chien enragé, le chanteur délivre une puissance phénoménale, et les compositions sont tellement intenses que la Warzone vit ses derniers instants de guerre dans une atmosphère incroyable. Wow.
LINKIN PARK (Mainstage 01)
C’est à Linkin Park que revient la lourde tâche de clôturer le Hellfest. La mission est d’autant plus difficile que, la veille, le groupe a dû annuler un concert car la chanteuse Emily était malade.
Arrivant aux trois quarts du set, on ressent immédiatement la fatigue d’Emily, mais elle assure tout de même le show. Lasers, pyrotechnie, écran vidéo avec effets : tout y est pour un show à l’américaine.
Cependant, la musique du groupe n’ayant jamais vraiment fonctionné sur moi, j’assiste au concert de loin, principalement en attendant le feu d’artifice de clôture du Hellfest.
RETOUR SUR LE FESTIVAL
Quelques notes désormais sur le festival en lui-même. C’est évidemment une grosse réussite, malgré la chaleur accablante et l’affluence. Malgré le monde, tout reste plus ou moins facilement accessible, notamment les points d’eau ou les stands de nourriture.
Le son a toujours été plutôt bon et la visibilité également, sauf peut-être dans les Temple et Altar, qui se remplissent très rapidement et qui, à cause du bar situé devant, deviennent vite inaccessibles si l’on arrive en retard.
L’ensemble des bénévoles et des équipes est adorable et répond à toutes les questions, que ce soit dans l’enceinte du festival ou dans l’espace média.
Une totale réussite !
Merci au Hellfest pour leur confiance et pour la couverture de l’événement par La Pause Metal — à l’année prochaine !


































































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