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LIONHEART – Valley Of Death II- Chronique

  • Photo du rédacteur: Maxime Lhuilier
    Maxime Lhuilier
  • il y a 4 jours
  • 2 min de lecture


Lionheart - Valley Of Death II chronique


09/01/2026 | 35 min | Hardcore | Arising Empire


TRACKLIST


  1. Bulletproof

  2. Chewing Through the Leash (ft. Kublain Kahn TX & Matt Honeycutt)

  3. Ice Cold

  4. Valley of Death II

  5. No Peace

  6. Roll Call

  7. Salt the Earth

  8. Release the Dogs

  9. In Love with the Pain

  10. Death Grip (ft. A Day To Remember)


Lionheart - Valley Of Death II chronique


CHRONIQUE


Figure incontournable du hardcore californien depuis 2007, Lionheart revient plus solide que jamais avec Valley Of Death II. Forgé dans la sueur d’une tournée intense en 2024, ce nouvel opus sent la revanche, la rue et la détermination. Pour encadrer cette déferlante, le groupe s’est entouré de poids lourds : Jamey Jasta (Hatebreed) à la production et Will Putney (Fit For An Autopsy) au mix. Autant dire que le terrain est prêt pour une claque.


Dès les premières secondes de Bulletproof, Lionheart annonce la couleur. Riffs simples, presque punk dans l’esprit, efficacité immédiate : le groupe ne cherche pas à réinventer le hardcore, mais à l’exécuter avec conviction. Si ce titre d’ouverture remplit parfaitement son rôle d’introduction musclée, il reste cependant en deçà de ce que l’album proposera par la suite.


Là où Valley Of Death II prend toute son ampleur, c’est dans sa progression. Plus l’album avance, plus les compositions gagnent en lourdeur et en impact. Des titres comme Roll Call frappent fort, portés par des riffs massifs et une rythmique écrasante. Lionheart prouve ici qu’il sait construire une dynamique efficace, capable de maintenir l’attention de l’auditeur sur la durée.




L’une des grandes forces de l’album réside dans son équilibre. Alterner des morceaux plus “funs”, presque fédérateurs, avec d’autres nettement plus sombres et violents, permet d’éviter l’écueil d’un hardcore trop monolithique. Cette variété apporte une vraie respiration à l’ensemble et rend l’écoute plus addictive que purement agressive.



Impossible de parler de Valley Of Death II sans évoquer sa production exemplaire. La patte de Jasta et le mix ultra-précis de Will Putney font des merveilles : une basse mise en avant comme rarement dans le genre, un son de guitare épais et jouissif, et une puissance globale qui donne envie de pousser le volume au maximum.



Avec Valley Of Death II, Lionheart signe un album solide, cohérent et parfaitement exécuté. Sans révolutionner le hardcore, le groupe livre un disque efficace et taillé pour le live. Une preuve supplémentaire que Lionheart n’a rien perdu de sa hargne et qu’il compte bien rester un acteur majeur de la scène hardcore actuelle.

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