POWERWOLF – Wildlive - Live at Olympiahalle - Chronique
- il y a 13 heures
- 2 min de lecture

13/02/2026 | 89 min | Power Metal | Napalm Records
TRACKLIST
Bless ’em With The Blade
Incense & Iron
Army Of The Night
Sinners Of The Seven Seas
Amen & Attack
Dancing With The Dead
Armata Strigoi
1589
Demons Are A Girl’s Best Friend
Stossgebet
Fire And Forgive
We Don’t Wanna Be No Saints
Alive Or Undead
Heretic Hunters
Sainted By The Storm
Blood For Blood (Faoladh)
Agnus Dei (Intro)
Sanctified With Dynamite
We Drink Your Blood
Werewolves Of Armenia

CHRONIQUE
Il faut bien l’admettre : les albums live se font de plus en plus rares dans le paysage metal actuel. C’est donc avec une certaine excitation que l’on lance Wildlive – Live at Olympiahalle de Powerwolf, un groupe qui, au fil des années, a su bâtir une réputation scénique quasi irréprochable. Et autant le dire d’entrée : ce live n’est pas là pour faire de la figuration.
Dès les premières minutes, un constat s’impose : la qualité de production est tout simplement exemplaire. Le son est massif, précis, sans la moindre approximation. Chaque instrument trouve sa place, la voix d’Attila Dorn domine avec puissance sans jamais écraser le reste. On est loin de ces lives bricolés à la va-vite — ici, tout est calibré, pensé, peaufiné. Certains puristes regretteront peut-être un rendu trop parfait, mais difficile de nier l’efficacité du résultat.
Mais un bon son ne suffit pas à faire un grand live. Ce qui frappe surtout ici, c’est l’énergie constante qui se dégage de la performance. Powerwolf ne se contente pas de dérouler une setlist : le groupe vit son concert. L’interaction avec le public est omniprésente, Attila Dorn jouant son rôle de maître de cérémonie avec une aisance impressionnante. Même si certains échanges en allemand peuvent laisser une partie du public sur la touche, l’intention et la ferveur restent universelles.
La setlist, justement, est un autre point fort du concert. Le groupe réussit à équilibrer intelligemment ses différentes époques, enchaînant classiques incontournables et morceaux plus récents avec une fluidité naturelle. On sent une volonté de satisfaire aussi bien les fans de la première heure que ceux arrivés plus récemment. Le tout sans temps mort, avec un rythme parfaitement maîtrisé.
Cependant, c’est véritablement à l’image que ce Wildlive prend toute son ampleur. Car si l’écoute seule est déjà convaincante, le visionnage du concert révèle une toute autre dimension. La scénographie — la plus ambitieuse du groupe à ce jour — impressionne par son ampleur. Entre décors gothiques, jeux de lumières et effets pyrotechniques, on est parfois plus proche d’une pièce de théâtre que d’un simple concert. Certains y verront un excès, un côté “too much”, mais c’est précisément ce qui fait l’identité de Powerwolf : un spectacle total, assumé jusqu’au bout.
Wildlive – Live at Olympiahalle n’est pas qu’un simple album live. C’est une démonstration de force, une preuve que Powerwolf est aujourd’hui une machine de guerre scénique parfaitement rodée. Si l’écoute seule reste solide, c’est bien en version vidéo que l’expérience devient incontournable. Un indispensable pour les fans, et une excellente porte d’entrée pour les autres.



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