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AVATAR - Don't Go In The Forest - Chronique

  • Photo du rédacteur: Maxime Lhuilier
    Maxime Lhuilier
  • 4 nov.
  • 2 min de lecture


Avatar Don't Go In The Forest Chronique


31/10/2025 | 47 min | Death Metal Mélodique | Black Waltz AB


TRACKLIST


  1. Tonight We Must Be Warriors

  2. In The Airwaves

  3. Captain Goat

  4. Don't Go In The Forest

  5. Death And Glitz

  6. Abduction Song

  7. Howling At The Waves

  8. Dead And Gone And Back Again

  9. Take This Heart And Burn It

  10. Magic Lantern


Avatar Don't Go In The Forest Chronique


CHRONIQUE


Sortir un album d’Avatar le jour d’Halloween, c’est presque trop évident… mais diablement efficace. Le groupe suédois, connu pour son univers théâtral et son esthétique macabre, s’offre ici une sortie qui colle parfaitement à son ADN. Rien qu’en découvrant l’artwork, on devine déjà que l’on va plonger dans un carnaval sonore où la folie et la virtuosité se tiennent la main. Véritable phénomène du death mélodique, Avatar revient avec un disque à la fois massif, surprenant et d’une cohérence redoutable.


In The Airwaves et Abduction Song donnent le ton : des riffs tranchants, une batterie qui explose et un groove qui rappelle par moments les grandes heures du nu metal. Ces morceaux sentent la sueur, le chaos et la jubilation brute — un équilibre parfait entre technique et excentricité. Avatar y exprime sa rage avec un sens du spectacle rarement égalé, sans jamais sombrer dans la caricature.




Mais le groupe ne se contente pas d’asséner des coups de massue. Avec Don’t Go in the Forest, il explore une veine plus fédératrice, presque hymnique. Le titre, bien qu’un peu plus accessible, divise : certains y verront une respiration bienvenue, d’autres — comme moi — y percevront un léger creux émotionnel au sein d’un ensemble pourtant explosif. Reste que la maîtrise de la production et la puissance du chant de Johannes Eckerström rendent l’écoute captivante du début à la fin. Sa capacité à passer du growl démoniaque au chant clair avec une aisance désarmante demeure l’un des grands atouts du groupe.


Le contraste atteint son apogée avec Howling at the Waves, une ballade. Tempo ralenti, mélodie mélancolique et chant habité : Avatar prouve qu’il sait jouer la carte de l’émotion sans perdre son identité. Ce morceau rappelle que derrière les maquillages et la démesure scénique, se cachent de véritables musiciens capables d’écrire des titres sincères et poignants.



Avatar signe un album solide et inspiré, à la croisée du death mélodique et du nu metal. Toujours aussi imprévisible, le groupe prouve qu’il sait encore se renouveler sans perdre son identité.

chronique album metal

✅ Les +

  • Production puissante et maîtrisée

  • Chant exceptionnel de Johannes Eckerström

  • Diversité des ambiances et des styles

❌ Les -

  • Quelques titres plus faibles, comme Don’t Go in the Forest






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